Covid-19 : un virus respiratoire mais aussi neurologique, préserver l’Antarctique de l’épidémie

Plusieurs études tendent aujourd’hui à démontrer que le SARS-CoV-2 est non seulement responsable de troubles respiratoires mais aussi d’effets neurologiques tels que des AVC, des encéphalites, des paralysies et des conséquences cognitives chroniques. « Nous avons pu observer et démontrer que ce virus ne restait pas uniquement dans les voies respiratoires » et « qu’il avait aussi une grande appétence pour le cerveau », déclare dans un entretien avec MariannePierre-Marie Lledo, coauteur d’une étude intitulée « NeuroCovid ». Le chercheur précise que certains décès pourraient être dus à « un arrêt respiratoire entraîné par une attaque du virus des centres respiratoires automatiques ou des réponses immunitaires ».

De son côté, Le Monde consacre un article aux protocoles sanitaires drastiques qui sont imposés aux missions scientifiques en Antarctique afin de préserver la banquise du Covid. Le quotidien relate le cas du chercheur Jérôme Fournier, arrivé sur la base scientifique française Dumont-d’Urville le 8 novembre dernier.