COVID-19 : synthèse de presse 23 février 2021

Covid-19 : impact des variants sur l’épidémie, recherche de traitements, vaccin Johnson & Johnson

La France semble au milieu de gué en cette fin février : la situation épidémique va-t-elle rester stable ou va-t-elle se détériorer ? « Faute de séquençage, on ne dispose d’aucun moyen pour suivre avec précision » l’évolution de chaque variant, déclare Jean-Stéphane Dhersin, cité par Le Figaro. Samuel Alizon précise qu’« il est compliqué de lier la présence de ces variants avec des explosions localisées ». « On note cependant une hausse de la circulation virale dans les départements les plus touchés par les variants », ajoute Mircea Sofonea.

S’agissant du renforcement des mesures sanitaires prises dans les Alpes-Maritimes, Morgane Bomsel estime dans Le HuffPost que « le confinement local ne peut pas être l’unique réponse à une hausse des contaminations ». Samuel Alizon admet un possible « effet tourisme », indique France Info.

L’Usine Nouvelle s’intéresse aux pistes de la recherche publique pour trouver des traitements contre le Covid-19. Le magazine indique notamment qu’Isabelle Imbert utilise la modélisation informatique pour mieux comprendre l’activité de la polymérase – la principale enzyme responsable de la réplication du coronavirus –, tandis que Jean-Hugues Renault « crible virtuellement » 1,5 milliard de molécules naturelles ou synthétiques conçues par l’IA pour identifier des candidats susceptibles d’inhiber le SARS-CoV-2.

LCI rapporte que l’Union européenne a reçu la demande d’autorisation du vaccin développé par Johnson & Johnson et qu’elle devrait se prononcer en mars. « Ce vaccin apporte vraiment une protection globale », même contre le variant sud-africain, « ce qui est une bonne nouvelle », déclare Morgane Bomsel.

Enfin, dans 20 Minutes, L’Est Républicain et sur BFMTV, Bruno Cautrès présente les résultats d’une étude menée en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie et en France, qui compare « la confiance des citoyens en la politique ». La lassitude et la morosité sont en forte augmentation en France, respectivement à 41 % (+13 points en un an) et 34 % (+12 points). « Seuls 37 % des Français estiment que le gouvernement gère bien la crise », contre 56 % en Allemagne ou 48 % au Royaume-Uni.